Quand j’atterris à Wellington, fais connaissance avec le climat local si particulier et rencontre…un tueur à gage?

Chantons sous la pluie

3O novembre 2013. Je quitte  Melbourne, après une année passée au pays des kangourous.
Retour en France? Que nenni!
Aujourd’hui est en fait un nouveau départ, puisque je m’en vais à seulement 3h d’ici, pour le pays voisin : La Nouvelle Zélande!

Melbourne sous le soleil

Bye Bye Melbourne

C’est  en touriste et tenue légère – bermuda, t shirt, lunettes de soleil – que je grimpe dans l’avion qui m’emmène chez les Kiwis. C’est que c’est bientôt l’été dans l’hémisphère sud, et il fait beau et chaud ici à Melbourne!
3h plus tard, c’est donc fort logiquement que mon avion se pose sous un véritable déluge : bienvenue à Wellington!

Je me souviens bien de la navette qui m’a emmené de l’aéroport au centre ville. Je distinguais à peine le paysage qui défilait à travers les fenêtres, tant la pluie était forte. Le bruit de l’eau frappant le véhicule couvrait quasiment le son de la radio. Echanges de regards amusés (désabusés?) avec les autres voyageurs présents dans le bus : une arrivée sous la pluie, ca crée des liens!

J’arrive avec peine à expliquer au chauffeur où se trouve mon auberge, peu connu puisqu’elle vient d’ouvrir. Il est sympa il va me déposer à un carrefour à deux cent mètres de l’entrée. Sachant que la navette était censée  déposer ses passagers à l’entrée de chaque auberge, je ne suis pas sur que ca soit un service qu’il me rende!

Pluie sur la vitre

Et bienvenue à Wellington…

Bref, me voilà donc trempé mais à l’abris dans ma première ‘maison’ Néo Zélandaise. Les deux jeunes filles à l’accueil sont bien sympathiques, mais pas très efficaces. Pas grave, je peux quand même rapidement accéder à ma chambre, m’installer, et prendre une bonne douche.

L’auberge de jeunesse en elle même n’est pas très chaleureuse, mais elle a le très grand avantage d’être idéalement placée à  Wellington, entre Cuba Street et Courtnay Place, soient LES deux ‘place to be’ de Welly, le petit nom de Wellington. Nous y reviendrons plus tard.

Here is Johnny!

Car il est temps de faire connaissance avec un de mes nouveaux compagnons de chambre. C’est un homme. Il est très grand. Doit avoir autour de la quarantaine. Il a la carrure d’un déménageur. Et il a la grosse classe avec ses lunettes de soleil, qu’il porte même (exclusivement?) à l’intérieur. J’ai oublié son nom mais appelons le John, car ça lui va bien. Je n’ai jamais su ce que faisait John, mais il me fait drôlement penser à un tueur à gage.

John le tueur

A quelques détails près, voici John

John ne parle pas beaucoup. John ne ris pas. John t’observe souvent en silence. Quand tu croises John à la cuisine, il boit du Whisky. A la bouteille. Seul. Et si tu t’assois pour manger, John te regarde fixement à travers les verres noirs de ses lunettes. En un mot, John a la patate, et te met suffisamment à l’aise pour te donner l’envie de changer de pièce dès que tu le croises. Alors certes, tu finiras par apprendre que John a eu quelques problèmes conjugaux récemment. Quelques déboires professionnels aussi. Cela t’amènera d’ailleurs à te demander si son état en est la cause ou la conséquence, sans jamais avoir la réponse…Mais bon sang John : ressaisis toi!

John est resté quelques jours. Puis il est parti. Sans dire au revoir. Son contrat de tueur à gage était il rempli? Mystère!

Quand à moi, j’allais heureusement faire des rencontres plus joyeuses dans la petite capitale Néo Zélandaise! Mais c’est une autre histoire…

 Et vous? Avez vous déjà rencontré quelqu’un de louche lors de vos voyages? Vous savez, ce genre de personne qui qui vous met mal à l’aise rien que par sa présence??

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